C’est un record, quand une aulacodine met bas plus de six (06) aulacodeaux. Dans la théorie en effet, la portée de mise bas pour une femelle aulacode est estimée entre quatre (04) et douze (12) ; la moyenne étant donc de six (06) aulacodeaux.

Le Centre Songhaï compte également depuis peu, parmi ses 353 sujets aulacodes, des femelles de cette trempe. Il y a quelques semaines en effet, une aulacodine a mis bas 10 aulacodeaux, après cinq mois trois semaines de gestation. L’opération aura duré environ une heure avec les temps de repos de l’animal, entre deux processus. Pour aboutir à ce résultat, les aulacodines ont bénéficié de beaucoup d’attention et de soins : une alimentation régulière et une bonne hygiène de leur milieu de vie, même s’ils sont des animaux rustiques, précise Rigobert Allogou, le responsable de cette section. Mais l’alimentation en a étéégalement pour beaucoup dans la réalisation de cette prouesse.

Le pénicétum qu’ils apprécient particulièrement, un type de fourrage en forme de canne-à-sucre, leur est servi en abondance, en plus d’un complément alimentaire spécial élaboré Songhaï pour l’engraissement des aulacodes.

Ce qui fait qu’à quatre (04) mois d’âge, les sujets atteignent déjà au minimum 2,5 kilogrammes de poids et sont prêts pour la vente. Autre détail non moins négligeable, noté par l’animateur dans son expérience, c’est l’administration régulière d’une dose d’EMAS – une solution activée de micro-organismes efficaces – aux animaux. Périodiquement une petite quantité du liquide est versée dans l’eau de boisson des aulacodes. Cela a contribué énormément au maintien en bonne santé des sujets, confie Rigobert Allogou.

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